Plantain & Sureau in London

Une petite robe aperçue sur Pinterest, dénichée par Eléonore de Deer and Doe, m’avait fait de l’oeil depuis quelques temps. Une robe en jersey gris chiné qui évoquait un mariage entre le top plantain et la robe sureau. Peut-être que certaines d’entre vous l’avaient aussi remarquée?

Toujours est-il que lors d’un petit week-end londonien fin janvier je suis allée dans la rue Berwick (quartier soho), la rue des marchands de tissus, et je suis tombée chez Cloth House sur un jersey de laine gris chiné, extra doux. Cloth house est une des boutiques de tissu londonienne qui vaut vraiment le détour: on y trouve de très beaux lins, de beaux lainages et des denims superbes. Donc, pour moi ce fut ce jersey.

Pour finir avec Londres, je suis également passée voir la boutique Misan, dans la même rue, qui propose, elle, du très haut de gamme, à couper le souffle tant les tissus proposés sont magnifiques, mais absolument hors de prix… damned! J’ai quand même joué la carte du « foutu pour foutu », si utile dans ces moments là. J’ai pris un petit coupon d’un tissu juste extraordinaire. Je vous tairai son prix, obscène…

Je referme la parenthèse Londres et je vous montre la petite robe: j’ai repris le schéma très clair d’Eléonore pour transformer le top plantain en robe, comme sur le modèle de Paunnet. J’ai juste choisi de réduire les fronces de la jupe pour un rendu plus « fondu » et j’ai découpé la taille un poil plus bas que sur le schéma.

Ma petite robe, je l’aime. J’y suis bien, et en plus, elle aime toute ma garde robe! Yeah

robe plantain sureau en jersey de laine gris chiné

robe plantain sureau en jersey de laine gris chiné

plantain sureau de dos

plantain sureau de dos

le col, robe plantain sureau

le col, robe plantain sureau

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Le « T-shirt de maman »

Difficile de trouver la réalisation du moment, avec cette saison qui ne se prête pas vraiment aux couleurs vives et aux motifs fleuris du printemps. Même si je rêve sur beaucoup de modèles éblouissants aperçus ici ou là sur la blogosphère, je suis rattrapée par la réalité de ce que je vais mettre au quotidien que ma sobriété intrinsèque limite tant dans les coloris que dans les coupes.

Etes-vous vous aussi confrontées à ce genre de dilemme? Entre « défis couture » et cohérence de ma garde-robe, mon coeur balance régulièrement…

Evidemment, tout ce que je fais n’est pas mettable, et quand bien même il est très difficile de se satisfaire objectivement de son travail.

Pour autant, j’aime particulièrement porter des vêtements que j’ai cousus, parce que je les trouve uniques, ajustés, imparfaits, mais aussi parce que je les trouve Justes et que j’imagine, peut-être à tort, que personne n’a été exploité ou mis en danger pour satisfaire cette coquetterie incurable… Quoique…. les champs de coton?…

Bref, j’ai fait ces jours derniers un petit top en jersey de coton bio bleu encre de chez France Duval Stalla. Un petit haut qui va avec tout, simple, confortable et casual. J’ai utilisé le patron Must-have de Marie, déjà cousu sur une version en liberty durant le printemps dernier. Ce jersey s’est révélé évidemment plus difficile à dompter, notamment pour faire l’ourlet du bas. J’ai rallongé un peu les manches et les ai finies avec un « roulottage » tout simple. J’ai également fini le col avec un passepoil noir métallisé.

Le voilà… J’vous avais bien dit qu’il était tout simple! En même temps c’était les vacances scolaires là. Enfin j’me comprends…

Et sinon, vous? Vous les portez vos petites merveilles?

un petit must-have, manches raglan, en jersey bio FDS

un petit must-have, manches raglan, en jersey bio FDS

le col passepoil avec un passepoil noir métallisé. Collier Schlomit Offir.

le col passepoil avec un passepoil noir métallisé. Collier Schlomit Offir.

les manches 3/4, rallongées et roulottées

les manches 3/4, rallongées et roulottées

PS: un merci tout spécial pour Pierre-Louis, 7 ans, qui m’a aidée à trouver le titre de cet article.

Anti-mémérisation du tricot: leçon n°2

Vous vous souvenez j’espère de mes judicieux conseils sur l’anti-mémérisation du tricot n°1 (interrrrrrrrrogation surprrrise, sortez une feuille blanche ).

Je vous livre ici la leçon numéro deux: une info inédite pour beaucoup de mes followers (ben quoi on peut rêver non?): j’ai pris mon premier cours particulier de tricot hier et je suis encore toute regonflée et bananée ( dans le sens où j’affiche une banane aigüe entre mes deux oreilles depuis hier soir).

Un cours particulier avec une prof super mimi et branchée, dont je vous parlerai une autre fois si elle est ok. Je vous dirai juste qu’elle s’appelle Nathalie, qu’elle reçoit dans son super atelier et qu’elle a des qualités pédagogiques et sympathiques indiscutables.

Ajoutez à cela « un petit café? », un peu de musique jazzy, et c’est tout simplement PARFAIT. Voilà vraiment ma conception de l’anti-mémérisation du tricot: un mélange de bien-être, de partage et d’ouverture. Oui, tricoter, c’est se faire du bien 🙂

J’ai fait mon premier échantillon de jersey jacquard hier et je suis repartie heureuse avec des devoirs à faire pour la prochaine séance. Merci Nathalie!

dans mon cartable il y a...

dans mon cartable il y a…

le tout premier échantillon, il est mimi non?

le tout premier échantillon, il est mimi non?

mes devoirs pour la rentrée... ha ha..! Facile, les doigts dans le nez!

mes devoirs pour la rentrée… ha ha..! Facile, les doigts dans le nez!